L’Institut

L'Institut

Lieu de partenariat entre tous les acteurs de la sécurité, issus du secteur public comme du secteur privé, lieu de croisement des cultures professionnelles, l’INHESJ est un établissement public administratif, sous tutelle du Premier ministre. Le ministère de la Justice et le ministère de l’Intérieur constituent pour lui les ministères de référence.

Ses programmes de formation déclinent et étudient les différentes politiques publiques en matière de sécurité et de justice, comme dans les domaines de l’intelligence et de la sécurité économique, ou encore de la gestion des risques et des crises. Il est le successeur de l'INHES et de l'IHESI créé en 1989. Son organisation relève des articles R 123-1 et suivants du Code de la sécurité intérieure.

 

Les principales missions de l’INHESJ sont :

  • préparer à l’exercice de responsabilité des cadres supérieurs, français et étrangers exerçant leur activité dans les domaines de recherche couverts par l’institut ;
  • promouvoir et diffuser toutes connaissances utiles en matière de sécurité intérieure, sanitaire, environnementale, économique et de justice ;
  • coopérer avec les autres organismes chargés de la diffusion des savoirs en matière de sécurité nationale, de défense et de justice.

 

 

Trois axes structurent l’action de l’INHESJ dans son plan stratégique 2018-21 :

  • Un continuum défense, justice, sécurité : la globalisation de la menace justifie pleinement l’approche interministérielle qui est marque de l’institut depuis 2010.
  • Un continuum recherche-action : la complexité et l’intensité des enjeux de sécurité nécessitent de recourir à des recherches scientifiques articulées avec les exigences opérationnelles.
  • Un continuum niveau central-niveau local.

Dans les domaines relevant de sa mission, l’institut peut conduire, seul ou en coopération avec d’autres organismes français ou étrangers, des études et des recherches.

Par ailleurs, l’institut est chargé d’étudier les évolutions statistiques de l’ensemble du processus pénal, les faits constatés par les décisions de justice, l’exécution des peines et des sanctions pénales ainsi que la récidive au sein d’une structure interne dénommée « Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales ».